La voix à suivre

Un langage codé à créer et à interpréter… Sous la loupe : le multivocalisme (beatbox). Les élèves parviendront-ils à décoder les partitions des autres groupes?


Mise en situation

La voix exprime, notamment par le chant, toute une déclinaison d’émotions et d’états d’âme. Sa précision est telle qu’elle peut même servir à imiter une foule d’instruments de musique avec une justesse surprenante. En musique, le multivocalisme – mieux connu sous le terme beatbox – traverse l’histoire et véhicule tour à tour la joie, la peine, l’amour ou l’espoir. Aujourd’hui, les groupes musicaux qui utilisent cette technique sont nombreux… et inspirants.

Quelques pistes

Les élèves font d’abord une recherche sur l’évolution de la voix, les époques marquantes de l’histoire de la musique et les artistes qui en ont influencé la transformation ou qui créent au moyen du multivocalisme. Divisés en équipes, les élèves choisissent une pièce qui les interpelle et en font l’apprentissage. Par cet exercice, ils explorent les différentes possibilités qu’offre la voix en imitant des instruments.

Chaque groupe invente ensuite un motif de multivocalisme et imagine un ostinato vocal. Les élèves transcrivent leur partition en utilisant une notation non conventionnelle, ce qui donne une sorte de langage codé. Les groupes présentent leur création en classe et tentent de déchiffrer la partition des autres.

Comme dans les téléréalités, les élèves peuvent voter pour choisir l’œuvre musicale qu’ils préfèrent et expliquer leur choix.

Quelques complices

Les élèves peuvent aller jusqu’à composer, en classe de français, une histoire narrative scénarisée en utilisant leur instrument vocal. L’enseignante ou l’enseignant peut également puiser dans le Répertoire culture-éducation pour inviter une ou un artiste pratiquant le multivocalisme à venir assister les élèves dans leur démarche de recherche et de création.

Repères culturels

Pour approfondir