Métiers culturels recherchés (Culture pour tous)

Quels sont les métiers méconnus des arts et de la culture? Qu’est-ce qui anime les personnes exerçant leur art loin des feux de la rampe? Que font-elles? Où sont-elles? L’avis de recherche est lancé.


Seulement au Québec, 100 000 personnes travaillent dans le secteur de la culture.
Conseil québécois des ressources humaines en culture

Lancement de l’enquête

Derrière une œuvre ou un événement culturel se cachent une multitude d’artistes, d’artisans et de travailleurs : interprète, infographiste, maquettiste, muséologue, photographe, scénographe, etc. Si certaines personnes préfèrent occuper l’avant-scène, d’autres choisissent de travailler dans l’ombre. Quels sont ces métiers méconnus des arts et de la culture? En quoi consiste le travail de ces personnes? Quel est leur parcours? Qu’est-ce qui les anime? Mène ton enquête. Un monde s’ouvre à toi.

Quelques pistes

Au primaire, pour amorcer son investigation, l’élève se livre au jeu interactif D’un métier à l’autre du Carnet de la culture. Il repère les métiers culturels, puis ceux qui suscitent son intérêt. Au secondaire, l’élève consulte au besoin ce jeu destiné aux plus jeunes, puis entreprend une recherche complémentaire pour bonifier la liste des métiers méconnus.

À la fin de septembre, l’élève poursuit sa démarche à l’occasion des Journées de la culture. Il participe à l’une ou l’autre des activités du programme 1001 activités… pour la rentrée, qui se déroule dans toutes les régions du Québec dès la mi-août. Il note ses observations dans son carnet de la culture (interactif, imprimé ou téléchargé) ou son propre journal de bord.

Puis, en petites escouades, les élèves déterminent le métier qu’ils souhaitent scruter à la loupe. Ils ciblent une personne du quartier ou de leur entourage impliquée dans le milieu des arts et de la culture et préparent minutieusement leur entretien.

L’équipe sollicite une entrevue avec cette personne, face à face ou par un moyen de communication. En recueillant la version de leur témoin culturel, les élèves sont en mesure de découvrir sa réalité quotidienne, de connaître son parcours et de s’informer de ses réalisations récentes. Comme complément de dossier, l’équipe recherche des preuves documentaires ou médiatiques concernant le métier étudié (œuvres, affiches, programmes, génériques de films, pages Web, etc.). Elle recueille les indices nécessaires pour dresser un portrait-robot du métier ciblé.

En février, au cours du Mois de la culture à l’école, l’enquête est relancée. D’autres complices de la scène culturelle, inscrits au Répertoire de ressources culture-éducation, témoignent en classe. Ils partagent leur expertise et leur passion avec les élèves, qui établissent ainsi des parallèles entre divers métiers. C’est aussi une belle occasion de visiter des lieux culturels.

Finalement, le rapport d’enquête est soumis à la classe, sous la forme choisie : affiche, article de journal, bande dessinée, chorégraphie, reportage photo, scène dramatique, etc. Les productions peuvent également être déposées sur le site du Carnet de la culture. Enfin, les résultats de toutes les enquêtes peuvent faire l’objet d’un grand jeu dans lequel portraits-robots, métiers et personnalités devront être correctement associés.

Quelques complices

– Dans le cours de français, les élèves peuvent préparer le questionnaire d’enquête ou rédiger le rapport sous la forme d’un article de journal ou d’une page Web.
– Dans leur projet de développement professionnel, les élèves peuvent mettre sur pied une « journée-carrières » ayant trait aux arts et à la culture.
– Des personnes et organismes participant aux Journées de la culture dans différentes régions du Québec peuvent être mis à contribution.

Outils et repères culturels

Pour approfondir